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Date de création : 28.01.2011
Dernière mise à jour : 27.11.2014
42 articles


Véronique Daine

Publié le 27/11/2014 à 10:37 par mercredidupoete Tags : centerblog vie mer pensée poème
Véronique Daine

Bernard Fournier a accueilli Véronique Daine au Mercredi du poète, qui était accompagnée de Lydie Prioul et de Thierry Chauvau des éditions L'Herbe qui tremble:

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Le poète divise les choses, divise la parole, la fragmente pour en faire ressortir tout le suc. Si lâme et le poème ne viennent à nous le plus souvent que d'une façon fragmentaire, c'est parce que notre pensée, comme nos sentiments sont eux-mêmes fragmentaires. Véronique Daine essaie d'en rassmbler les morceaux. C'est L'Isis du poème.

 

J'écris R.B. pour trouver

 

L'impensable nudité

J"écris la fin d'un siège, la débâcle d'une ère trop

dure et trop sèche

J'écris pour connaître l'écoulement

j'écris l'écoulement

 

Je n'écris pas à R.B., ni pour R.B.

J'écri  R.B.

Pour demeureur sans masque, sans la fatigue des

masques

Sans le tranchant de cette fatigue (R. B., éd. L'Herbe qui tremble)

 

On est sensible à cette écriture, qui pour aller dans plis, fonctionne comme la mer, par des allers et retours sans cesse recommencés.

Elle écrit comme on essore un linge. Elle en fait suer la moindre vapeur. L'âme et le poème nous révèlent alors nos secrets les plus intimes. Comme pour Michaux, son compatriote, Véronique Daine va chercher le sens dans la vie dans les plis. (B. F.)

Jean Joubert

Publié le 23/10/2014 à 12:20 par mercredidupoete Tags : centerblog livre alphabet
Jean Joubert

Bernard Fournier a reçu ce mercredi 22 ocotbre 2014 Jean-Paul Giraux qui a présenté le récent livre de Jean Joubert, L'Alphabet des ombres, éd. Bruno Doucey.

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Hubert Haddad

Publié le 16/10/2014 à 14:25 par mercredidupoete Tags : centerblog mort jeune texte ange poème
Hubert Haddad

"Ainsi je parle mais peu savent d'où."

Si cette entrée en matière pouvait nous servir de viatique pour comprendre l'œuvre poétique d'Hubert Haddad – double hache – ce serait simple. Il suffirait de chercher dans chaque texte l'origine de l'origine. Mais le poème voile lorsqu'il semble dévoiler. L'humain pour H.H. est un devenir : il va de lui aux astres, il "meurt avant de naître" car "l'éternité est plus jeune que la mort" et nous égare là où nous croyons deviner. Dans cette œuvre où les dieux sont trop nombreux pour qu'elle ne soit pas entièrement blasphématoire, il existe une vertèbre fondamentale, celle de la "contradiction à l'origine de toute question, à la fin de toute réponse". Le droit à la contradiction nietzschéenne est tout entière là. Entre le "point d'être" et "l'ange du rien", entre le temps et la mort, un écrivain traverse quelques empires comme un barbare – mais désarmé. Tentons d'autres repères : les poèmes s'accrochent sur la longue chaîne infinie des mythes – car les mythes sont toujours vivants et nous parlent toujours et encore de nous. Un écrivain de poèmes nous prévient, au cœur de la récolte de ses nuits – éternel retour – lucide pour les temps qu'on nous fait : "Pour celui qui voudra survivre, qu'il prépare ses métamorphoses." N'est-ce pas, exactement, ce qui se passe ?

 

Dominique DOU

 

Trente ans de la revue Friches

Publié le 26/06/2014 à 11:11 par mercredidupoete Tags : belle anime poésie femmes

 

Il faut accorder une mention spécile aux passeurs en poésie, que sont les éditeurs et les revuistes; c'est pourquoi depuis maintenant trois ou quatre ans, nous consacrons le mois de juin à rendre hommage à ces hommes et des femmes de l'ombre. 

Aujourdhui , c'est Jen-Pierre Thuillat, poète et spécialiste de Bertrand de Born, troubadour du XII° siècle que j'acueille avec sa revue Friches.

François Xavier maigre

Publié le 02/06/2014 à 00:13 par mercredidupoete Tags : poème centerblog merci vie moi monde homme livre aimer
François Xavier maigre

Bernard Fournier a accueilli François-Xavier Maigre, présenté par Stéphane Bataillon

 

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Aujourd’hui nous accueillons François-Xavier Maigre. C’est un jeune poète. On se souvient des mots d’Arthur Rimbaud à Paul Verlaine : « Je suis jeune, tendez-moi la main ». C’est que nous essayons de faire ici au Mercredi du poète, à qui nous lançons ce mot d’Apollinaire dans Alcools : « Hommes de l’avenir, souvenez-vous de moi ».

 

Un jeune poète, c’est une affaire formidable, un événement considérable, un signe sensible de la vie et de l’espoir, un pied de nez aux pessimistes.

François-Xavier est comme nous, nous le reconnaissons comme tel. C’est-à-dire qu’il s’avance vers nous avec son livre à la main (merci aux éditions Bruno Doucey d’avoir le courage de publier de jeunes auteurs) pour nous demander un moment de notre temps, pour nous offrir son humanité « Puisque les pas d’un homme/ sont la seule offrande/ digne de la terre », nous dit-il.

Nous reconnaissons bien là une façon de marcher. Il vient vers nous pour qu’on sache que l’âge ne fait rien à  l’affaire : quand on est homme, on souffre dans la vie : « Poème:/ propos décousus/ qui de fil en aiguille/ habillent un peu la vie ».

Et ce que nous lisons de remarquable dans ce recueil dont Stéphane Bataillon nous parlera plus savamment, c’est cette offrande aux autres de la part de ce jeune poète : « Il te faudra aimer/ jusqu’au lisier des regards/ aimer ce monde/ et le faire aimer des autres ».

C’est que va faire Stéphane Bataillon : nous faire aimer l’autre.

B. F.

 

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Dominique Dou

Publié le 23/04/2014 à 22:06 par mercredidupoete Tags : soi poème livre monde chez extrait livres

Bernarf Fournier a invité Dominique Dou au café le François-Coppée, présentée par Thomas Compère-Morel.

Le présentateur connaît cette œuvre riche et rare de seulement deux livres pulbiés chez Dumerchez. Il interroge Dominique Dou qui répond longuement et lit des poèmes.

L'accueil du public a été intense et attentif à cette voix engagée sans qu'elle ne se dévoile. Dominique Dou revendique une ceraine obscurité si elle vient de l'obscure qui est en soi; le poème est une poignée de mains.

Les poèmes viennent comme çà, après maturation mais sans ratures; ils sont agencés ensuite pour devenir un livre, et non un recueil.

Extrait: « On me dit qu’il faut faire/ un tintamare de tous les diables/-quand on est poète/ davantage de bruit/ […] pour réparer la peau du monde », tiré de Dans le Morde, chez Dumerchez.

Philippe Blondeau

Publié le 27/03/2014 à 10:07 par mercredidupoete Tags : oiseau

Bernard Fournier a invité Philippe Blondeau  au café le François-Coppée, présneté par Tristan Félix.

On a insisté sur les poèmes à forme fixe, et sur l'autoportait à l'oiseau. Riche argumentation de Tristan Félix er réponses circonstanciées de Philippe Blondeau. Bel énchage avec le public.

Denise Desautels

Publié le 27/02/2014 à 20:07 par mercredidupoete Tags : poème centerblog belle moi monde mort travail texte nuit livres

Belle après-midi au café le François-Coppée, où Françoise Ascal, toute nouvelle lauréate du prix Louis-Guillaume du poème en prose, a introduit, de façon brève et dense, l'œuvre de Denise Desautels.

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Au commencement , “d’ étranges forces obscures” , selon l’expression d’Anne Hébert. Un “noir de source” contre lequel il faut lutter. L’écriture s’engage comme une traversée de la nuit, un combat contre tout ce qui étouffe et réduit l’être . Une résistance au malheur qui frappe très tôt : la mort brutale du père dans la petite enfance, suivie par d’autres morts proches qui forment un dur noyau de deuil . Centre magnétique qui happe les mots dès l’origine , les travaille au corps, mais sans les détruire, sans leur retirer la possibilité de rejaillir sous une forme rayonnante. Travail de métamorphose propre aux “archéologues de l’intime ” . Transmutation d’une matière singulière en objets de partage, rejoignant la part universelle qui habite chacun d’entre nous. « Décaper l’intimité. Soulever une ombre, puis une autre, il y a tant de résistances jusqu’à l’histoire vraie, l’ossature grêle qui protège l’âme. » écrit-t-elle.



L’écriture de Denise Desautels est habitée par une urgence, par une fièvre qui la pousse à visiter sans complaisance tous les recoins de l’être.« J’écris pour affronter mon propre cri, si semblable à tant d’autres, afin d’éviter qu’il se propage dans le monde, un monde qu’il ne faut surtout pas abandonner à lui-même; j’écris pour vivre mieux, pour que tout grandisse en moi et tout autour », dit-elle.

Les thèmes récurrents de l’ œuvre sont sans cesse approfondis, bousculés par l’exercice de la lucidité autant que par les provocations que Denise Desautels se choisit pour “dépayser” sa langue et déplacer son imaginaire. Ainsi croise-t-elle souvent son chemin avec celui des plasticiens pour faire naître un autre regard à la faveur de ce dialogue.Monique Bertrand, Betty Goodwin, Michel Goulet, Alain Laframboise, Francine Simonin, Martha Townsend, Louise Viger, et d’autres que vous découvrirez tout à l’heure.

Aujourd’hui, Denise s’attardera particulièrement sur 3 ouvrages parmi ses nombreuses publications.Tombeau de Lou( écrit après la disparition de l’amie d’enfance, l’amie-sœur entre toutes , Le Noroît 2000) ,L’Angle noir de la joie( paru à l’occasion de la remise du prix Jean Arp 2011, coédition Le Noroît/ Arfuyen) et le récent  Sans toi je n’aurais pas regardé si haut( adressé au fils, Le Noroît, 2013). Ces 3 livres sont emblématiques de toute l’œuvre. On y retrouve ce qui en constitue la matière singulière : une descente dans l’opacité de la douleur ( une douleur qui n’est jamais repliée narcissiquement sur elle-même, mais ouverte, en résonnance avec les drames du monde) et une volonté de faire varier les points de vue et les outils :

-travail de la prose et du souffle long (Tombeau de Lou)

-travail du vers au rythme nerveux , hachuré (L’Angle noir de la joie)

-poème proche de la lettre, voire même de « l’aveu » (Sans toi je n’aurais pas regardé si haut,qui pourrait être sous-titréeLettre à mon fils)

-dialogue constant avec les artistes visuels, principalement avec les contemporains, même si on peut rencontrer au détour d’une page Rembrandt ou Gorges de La Tour .

-présence abondante de citations et références puisées au fil de ses lectures, comme une mise en commun de sa propre bibliothèque . Très souvent aussi des dédicaces significatives, comme dans le texte « Et nous aurons des filles » dédiée à Annette Messager, Marjane Satapri et Kara Walker. Hommage autant que de dialogue.

 

On l’aura compris, à travers cette palette qui s’ancre dans l’autobiographie, il s’agit d’entrer en résistance pour transformer ce qui peut l’être, si peu que ce soit, à l’intérieur de cette zone délicate où l’intime et le politique se rejoignent.

Il s’agit de vigilance : sonder la mémoire et ses failles, affûter la vision et s’ouvrir toujours plus au partage.

 

Françoise Ascal

 

*Quelques courts passages de ce texte sont issus d’une précédente présentation de Denise Desautels par Françoise Ascal publiée dans la revue Gare Maritime en 2004.

 

Gérard Pfister

Publié le 27/01/2014 à 17:42 par mercredidupoete Tags : image centerblog

Gérard Pfister a conquis le public du Mercredi du poète le 22 janvier 2014.

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Programme 1er Trimestre 2014

Publié le 05/01/2014 à 22:02 par mercredidupoete Tags : Programme roman background belle element

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Premier trimestre 2014

 

Mercredi 22 janvier

 

Invité Gérard Pfister

Présentation Françoise Siri

 

Mercredi 26 février

 

Invitée Denise Désautels

Présentation par Françoise Ascal

 

 

Mercredi 26 mars

 

Invité Philippe Blondeau

Présentation par Tristan Félix

 

Bernard Fournier, fournier.olive@orange.fr, mercredidupoete.centrerblog.net

 

vous souhaite une belle année poétique

 

« C’est la gloire des simples que d’épier la lumière » Jean Métellus


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